Sécurité en danger

Le réaménagement des effectifs touche déjà des centaines de membres du personnel de la sécurité publique fédérale ainsi que les services essentiels qu’ils offrent. Le SESJ s’engage à s’opposer aux compressions qui nuisent autant aux travailleuses et travailleurs qu’au public qu’ils servent.

Sécurité en danger

Le réaménagement des effectifs touche déjà des centaines de membres du personnel de la sécurité publique fédérale ainsi que les services essentiels qu’ils offrent. Le SESJ s’engage à s’opposer aux compressions qui nuisent autant aux travailleuses et travailleurs qu’au public qu’ils servent.

Impact actuel


1036

Membres
déjà affectés

33%

Départments et agences
affectés à date

Derrière ces chiffres se cachent des employés de première ligne, des communautés et la sécurité publique.

Les enjeux


Les compressions en matière de sécurité publique et de justice ne se produisent pas en vase clos. Lorsque des emplois fédéraux en sécurité publique sont supprimés, les répercussions sont bien réelles — et elles touchent les collectivités partout au Canada.

Sécurité publique et préparation aux situations d’urgence

Le personnel fédéral en sécurité publique supervise des plans complexes de préparation aux situations d’urgence, évalue en continu le risque que représentent les délinquants sous responsabilité fédérale, soutient des fonctions administratives essentielles au sein de la GRC et du système judiciaire fédéral, et veille à la protection de la vie privée et de la sécurité des Canadiennes et des Canadiens ainsi qu’à leur accès à l’information.

Opérations de la GRC et coordination nationale

Dans plus de 700 détachements de la GRC, les travailleuses et travailleurs fédéraux de la sécurité publique fournissent une expertise opérationnelle et administrative essentielle. Aux échelons régional et national, ils appuient les priorités locales, nationales et internationales en matière de sécurité publique — un travail qui ne peut tout simplement pas être absorbé ailleurs lorsque des postes sont supprimés.

Service correctionnel du Canada (SCC)

Des milliers de membres du personnel de la sécurité publique travaillent directement auprès des délinquants sous responsabilité fédérale ou appuient la surveillance, la réadaptation, l’éducation et la réinsertion — tant durant l’incarcération que lors de la mise en liberté conditionnelle. Les réductions d’effectifs mettent ces systèmes à rude épreuve et accroissent les risques au sein des établissements et dans les collectivités.

Justice, poursuites et administration des tribunaux

Au sein des poursuites fédérales, du Service administratif des tribunaux et du ministère de la Justice, le personnel de la sécurité publique soutient des dossiers juridiques complexes et l’administration quotidienne de la justice. Les compressions dans ces secteurs entraînent des retards dans les procédures et affaiblissent le système de justice sur lequel les Canadiennes et les Canadiens comptent.

Ces coupes budgétaires ne touchent pas seulement l’emploi, elles affectent aussi la sécurité publique, l’accès à la justice et le bien-être des communautés partout au Canada.

En Vedette

« Nous demandons au Service correctionnel du Canada de mettre fin à ses projets de réduction du nombre d’agents de programmes correctionnels et des soutiens connexes. »

Lors d’une conférence de presse à Ottawa, le Syndicat des employés de la sécurité et de la justice (SESJ) a présenté un nouveau rapport décrivant les défis auxquels font face les agents correctionnels et leurs répercussions sur la capacité de réadaptation du système correctionnel fédéral.

David Neufeld, président du SESJ, Patrick Ménard, vice-président du syndicat pour le Québec, et Rosemary Ricciardelli, titulaire de la chaire de recherche en sécurité et bien-être à l’Université Memorial de Terre-Neuve ont pris la parole devant les journalistes. (25 mars 2026)

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